Résumé :
Au fond de sa cathédrale, l’Ange Déchu est seul.
Comment en est-il arrivé à percevoir la chaleur et la lumière du soleil, les voix qui chantent et prient autour de lui, les reliefs de sa propre solitude ?
Par quel miracle est-il venu à la vie ?
Le temps a passé, les visiteurs venus le contempler ont changé. Lui est demeuré le même. De temps à autre, des concerts viennent égayer sa lassitude. C’est lors de l’un d’eux que Cassendre, un chanteur qui livre ce soir-là une
prestation particulièrement désastreuse, vient lui confier son désir de prendre sa place.
Prendre sa place ? Pourquoi ?
C’est pour répondre à toutes les questions soulevées par cette confidence que, cette nuit-là, la sculpture décide de se lever, de quitter sa cathédrale, et de retrouver Cassendre.





Ozedyre –
C’est avec beaucoup d’émotion que je finis cette histoire bouleversante par bien des choses. Quand deux âmes que tout oppose, se trouvent sans vraiment se chercher, c’est d’une poésie troublante. Les mots me paraissent si futiles en comparaison, des sentiments, des messages véhiculés à travers de ces amants d’un jour.
L’amour, c’est si fort et si faible à la fois.
Pourtant, il est l’ancre de n’importe qui, qui c’est ouvrir plus loin que ce qu’on lui a donné. C’est un voyage pourvu d’obstacles, de décisions, de tourment, mais aussi de bonheur, petit ou grand. Parce que chaque seconde passée avec sa moitié est un oxygène illimité vie.
C’est une ode à la réflexion de soi.
Notre magie à nous, elle vient de notre âme.
Une histoire qui s’ancre à notre peau, tel un burin qui façonne une sculpture. Une lecture remplie de douceur, mais aussi d’un ouragan aussi dévastateur en toute forme. Ne visualisez pas les choses telles que vous les voyez au premier abord, regarder plus loin, plus fort, plus profond.
Une œuvre magnifique, où la poésie est devenue une ambiance et non simplement des mots comme on l’entend.
Je suis profondément émue.
leschroniquesdunerenarde
Ozedyre –
Il y a des récits qui ne cherchent pas à impressionner ou à bousculer. Ils sont là pour parler aux coeurs avec douceur et poésie.
Ce roman fait partie de cette catégorie.
Une lecture d’une infinie douceur prônant l’acceptation de soi. L’auteur y parle d’amour, l’amour que l’on donne, celui que l’on reçoit mais également celui que l’on peine parfois à se donner à soi même.
J’ai ressenti les émotions avec force car elles sont décrites avec une grande sincérité, et c’est ce qui m’a énormément touché ; cette manière de raconter l’intime sans artifice. Ce livre parle d’amour mais également de compassion, de deuil, d’art et d’amitié.
Ce récit rappelle page après page que l’essentiel c’est de s’aimer tel que l’on est, avant de pouvoir aimer autrui et d’être aimé.
Une histoire d’amour, d’art et d’acceptation, l’histoire de Marbre et Cassendre.
b0oks_reader
Ozedyre –
J’ai eu une magnifique surprise avec ce roman. Je ne pensais pas être touchée à ce point, je l’avoue.
Dès les premières pages, l’auteur m’a embarquée dans son univers.
L’intrigue est déjà, en soi, d’une originalité folle : une statue qui prend vie… ce n’est pas commun ! Mais au-delà du concept, c’est surtout la plume qui m’a conquise.
Elle est poétique, délicate, immersive. Tout s’enchaîne avec une grande fluidité et je ne me suis pas ennuyée une seule seconde. J’ai été happée jusqu’à la dernière page (une fin qui m’a profondément émue d’ailleurs).
Mais ce qui m’a le plus marquée, c’est la relation entre Cassendre et Marbre. Leur lien est d’une évidence presque troublante. Ils se font du bien, s’aident à s’accepter, à écouter leur cœur, à se libérer de ce qui les entrave. Leur histoire est belle, sincère, profondément saine. Ils sont très différents, et pourtant leur duo fonctionne à merveille.
Impossible de ne pas s’attacher à eux.
C’est une histoire qui se savoure, qui se ressent. Derrière la touche de fantasy se cache une véritable leçon de vie, tout en douceur et en émotion.
Si l’élément fantastique ne vous effraie pas, foncez découvrir cette romance singulière entre un musicien et un être façonné dans le marbre. Ils ont beaucoup de choses à vous apprendre, et de belles émotions à vous faire partager. Ça a totalement été mon cas.
pmco.amelie_books
booksanscel –
N’étant pas un très grand fan de romance, j’ai été absolument soufflé par ce récit, tant par la qualité du texte, que par les messages qui y sont véhiculés. L’histoire d’amour était irrésistible, les touches d’humour savamment dosées et les personnages terriblement attachants. La plume est poétique et nomme les émotions d’une façon très juste ! Cette histoire me restera longtemps en tête, et j’ai déjà hâte de la relire.
Lesl_ie –
« Une nuit percée de mille lumières s’offrit à ses regards hallucinés » E.F.
Marbre dans l’âme est une romance green flag, où le respect de soi et des autres semble une évidence (et parfois un processus). Le récit va bien au-delà de la romance en abordant des thèmes difficiles avec une infinie douceur. Lectrice de feel-good japonais, j’y ai retrouvé avec plaisir la même résilience face aux épreuves. L’histoire à été méticuleusement construite : tout fait sens. Les personnages sont touchants et marquants de réalisme bien que l’univers soit fantastique. La poésie ambiante, au fil de chaque page, participe à la magie de ce roman.
Jeannie C MORIA –
Je ne suis pas vraiment cliente de romances, mais il arrive parfois que certaines me conquièrent par leur originalité, leur univers, leurs thématiques et surtout le soin apporté aux personnages. Marbre dans l’âme est la première parution d’une maison qui s’est donné pour ligne d’éditer des textes hors-cadre, sortant des sentiers battus tant en termes de genre, d’écriture, que de sujets abordés. J’ai trouvé dans cette lecture une voix atypique et beaucoup de sensibilité.
Au croisement de la romance et du fantastique, ce premier roman est traversé d’une grande douceur. Celle de la plume d’abord, épurée, tendre, et où transparaît un vrai amour de l’auteur pour ses personnages. On prend le temps d’explorer leurs émotions, leurs troubles, leurs vulnérabilités. Voire, leurs erreurs et petits côtés agaçants, mais qui ne les rendent que plus proches, humains.
Le texte ne juge pas. Il explore, comprend. De l’Ange Déchu avec ses tensions – jusqu’à la vieille voisine revêche qui, à sa façon, est tout de même aimante… en passant par Cassendre et ses doutes, ainsi que son entourage : l’éventail des caractères réserve nombre de surprises. Et surtout, autant de visages de résilience, de quête d’identité, de solitude – quand ce qu’on est contraint de montrer en société n’est pas toujours qui on est vraiment.
La délicatesse, la simplicité avec lesquelles des thèmes parfois très difficiles sont abordés m’ont émue à plusieurs reprises. Romance feelgood donc, mais jamais mièvre – émaillée même de ses moments tragiques. Et à l’inverse, j’ai aussi été étonnée – enjouée – par le ton franchement déjanté, le comique assumé de certains passages. L’arrivée d’une sculpture dans notre monde humain ne se fait, en effet, pas sans ruses à l’arrache – parfois calamiteuses – pour se déguiser et n’éveiller nul soupçon !
Mention positive également pour le cadre rural. J’apprécie les récits des campagnes, les lieux à la marge souvent oubliés, comme on en trouve par exemple chez Marie-Hélène Lafon ou Jean Giono. Loin des Saint-Germain-des-Prés et autres textes parisianocentrés. Un roman à découvrir en somme, si vous cherchez du cosy portant malgré tout des messages d’une grande importance. Messages jamais martelés, amenés avec naturel et sobriété.
Tifa Six –
J’ai participé à la toute première campagne de la ME afin de soutenir ses valeurs. Contente de voir une homoromance fleurir en premier, j’ai apprécié découvrir la plume fluide de l’auteur. On sent un écrivain impliqué dans son histoire et qui a envie de transmettre quelque chose d’important pour lui. Je ne m’attendais pas à une des révélations et elle m’a permis d’apprécier différemment un des personnages. Il s’agit d’une romance qui prend son temps et qui est douce. Un peu trop slow burn pour mon goût en ce sens que j’aurais aimé voir davantage de développement entre les personnages en termes de rapprochement émotionnel et d’une intimité plus travaillée (je ne parle pas de rapprochements physiques). Cette relation est atypique car l’un des personnages l’est intrinsèquement et c’est ce qui rend quelques unes de leurs interactions intéressantes. J’ai aimé la différence de langage et de ton entre les deux protagonistes, adaptée à qui ils sont. L’ellipse temporelle dans l’histoire a été trop rapide pour ma curiosité et mon engagement envers les personnages. J’ai en revanche beaucoup aimé les émotions transmises à la fin. J’aurais pu en lire quelques chapitres de plus que ça ne m’aurait pas déplu, au contraire !
Une romance fantastique facile à lire et qui apporte une petite brise d’originalité sur le monde de la romance.
Delhia R (client confirmé) –
Je ne suis pas une fan de romance, pourtant Marbre dans l’âme m’a profondément touchée. Il y a de quoi intriguer : le destin d’un humain qui se lie à celui d’une statue… Au début, tout semble un poil précipité, rythmé par un humour tordant. Puis, les éléments révèlent une certaine complexité dans l’avenir, une profondeur dans les âmes et le traitement des corps. Les doutes s’installent, les certitudes sont éprouvées. Une nuance dans leur début de rapprochement m’a gênée, mais l’alchimie entre eux, l’avancée très bien dosée de la consolidation de leur lien m’a convaincue. Lire marbre dans l’âme, c’est parcourir une galerie d’orfèvre du travail d’Egidi, sur de nombreuses mises en abimes psychologiques et jeux adroits de symbolismes. Il a tapé au burin les fissures des émotions, poli les reliefs pour révéler les sentiments enfouis. Ici, tout parait figé en surface et pourtant si bouillant. Marbre dans l’âme n’est pas qu’une histoire d’amour, c’est aussi une histoire de vivre.
Dutey –
En quasi 70 ans, j’ai tout lu, autant dire qu’on ne me la fait pas. Pour autant, j’ai lu avec beaucoup de plaisir » Marbre dans l’âme » (dont je n’aime pas le titre, mais on s’en fout ! ) et je vous recommande cette lecture, au cours de laquelle, tout ne se passe pas bien, mais bon, c’est un peu la loi du genre. Rétrospectivement, Bravo à l’auteur d’avoir tenu les tenants et aboutissants de son histoire, ce n’est pas forcément évident, surtout dans un premier roman ! Bref : Vous en aurez pour votre pognon, d’autant que le livre (écrit assez gros, dans ma version brochée de base) tient bien en main ! Au total, une très bonne expérience de lecture ! Merci Ozedyre !